ésolée de ne pas utiliser de formulaire; je dois dire que ce que j'ai vu et vécu est trop difficile à mesurer et décrire pour tenir dans un formulaire.
Je n'ai jamais témoigné à la police, ni au gepan, ni à quelconque association ufologique de mon observation. Ceci pour différentes raisons que j'exposerai plus avant.
Mon observation entre dans la vague belge, elle se situe autour du 5 novembre 1990. Pour éviter de dire des bêtises, je préfère ne pas donner de dates précises.
Pour les circonstances, j'ai passé une partie de la soirée avec des amis chez ma cousine. Il est autour de 3 ou 4h du matin. Je décide de rentrer, et un pote aussi, en même temps. Ma voiture est garée plein centre ville (Place du Pin à Agen), et je m'aperçois que la batterie est à plat. Ayant oublié d'éteindre les codes, en début de soirée, normal.
Mon pote me propose de me raccompagner. J'accepte. On s'arrête chez lui et il me propose de rester dormir. Je décline gentiment l'invitation et décide de rentrer à pieds.
Le chemin parcouru est marqué en bleu.
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Dès que je sors de la ville, il n'y a plus d'éclairage public. La route que je poursuis n'est même pas une route départementale, Il y a peu de circulation, surtout à cette heure de la nuit. D'ailleurs durant tout mon parcours, je ne croiserais pas un seul véhicule.
Ma perception évolue au fur et à mesure de mon observation.
1) Je fais environs 200 ou 300 m, et j'observe des étoiles dans le ciel, qui me paraissent un peu bizarres. Comme si je n'avais jamais vu dans le ciel ce type de constellation.
Je suis pas trop douée en graphisme. J'ai fait une capture sur google map et j'ai fait quelques points représentants les étoiles (points rouges à gauche du petit sapin).
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Ma représentation ne rend pas comme c'était en vrai. Ceci pour dire que ça paraissait tellement distant, que j'ai pris cela pour une constellation inconnue.
2) Je poursuis ma marche. Mes yeux commencent à s'habituer à l'obscurité. Je distingue bien la route. Le ciel est clair. Il fait très doux pour la saison, j'ai juste un pull en mailles très lâches et je n'ai pas froid. Je regarde à nouveau la voûte étoilée et je m'aperçois que ce que j'ai pris pour une constellation est en réalité autre chose. Je songe : peut-être un vol d'avions en formation. C'est... bizarre, et plutôt rare dans le secteur ce genre de manœuvre.
3) Je continue à marcher. Je suis à gauche de la route. Je n'ai pas besoin de marcher sur le bas côté, vu qu'il n'y a personne. Je regarde à nouveau le ciel. La formation semble être bien plus proche de la zone ou je me trouve. Sauf que normalement dans une formation, la pointe est à l'avant. Enfin je veux dire, ça avance comme le sens d'une flèche, en triangle la pointe en avant. Mais là, c'est tout l'inverse. C'est la base qui se présente en premier. Je réalise alors, qu'entre les points lumineux, on ne voit plus les étoiles. Au lieu de cela, une grande masse noire. Et que ce qui s'en vient là est vraiment pas loin. Et c'est surtout, plutôt énorme.
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4) Croyez-le ou non, je suis calme. Et je ne m'arrête pas de marcher.
Ce qui se passe en moi, est aussi étrange que ce qui s'offre à ma vue. Je ne fuis pas. Je ne suis pas figée, comme tétanisée par la peur.
Je ne peux pas croire ce que je vois.
Je ne fixe pas l'objet, parce que.... je sais pas, je le crois pas.
Puis là, plus rien... le silence ABSOLU, total... incroyable.
Même mes pas sur l'asphalte je ne les entends plus.
Ça semble irréel, comme si je marchais dans un rêve.
5) Çà m’apparaît tellement étrange ce silence, vous voyez les peupliers au loin à gauche ? Eh bien, alors que peu à peu je m'en approche, j'observe la cime des arbres. Ça bouge un peu, je devrais entendre quelque chose. Tout n'est pas figé non plus.
J'ai vu un clip il n'y a pas longtemps, de London Grammar (j'aime bien) qui, je ne pense pas que ce soit volontaire, mais rend parfaitement cet effet bizarre d'être dans une sorte de dimension à part, remplie de silence. Je file le lien même si c'est purement anecdotique. Nightcall
C'est loin d'être fini, mais je poursuivrez à un autre moment.
Là je dois y aller.
Suite:
6) Je regarde à nouveau sur ma droite et cette fois, cette masse sombre bouche presque complètement le ciel. C'est énorme, comme un village à l'envers avec des reliefs en dessous, de petites lumières.
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Et quelque chose est là, tout près de moi. A peine à une longueur de bras, sur ma droite, il y a une sorte de sphère lumineuse, bleue. Ça grésille, c'est incandescent, comme électrique. Ça ressemble à une boule de plasma. Les contours sont fluctuants et mouvants. Sa taille est a peu près comme un ballon de plage pour enfant. Ça flotte à côté de moi, à hauteur de ma tête et ça avance au rythme de ma foulée. Tout comme la masse noire, qui semble quasi à l'arrêt, comme si elle avançait à la vitesse de piéton.
Vraiment je ne sais que faire. Alors je marche comme si rien.
Ma réaction, ou plutôt ma non réaction m’apparaît comme une attitude de survie. Je fais comme si rien, parce que j'ai peur qu'en changeant quoi que ce soit, cette sphère ou encore cette masse noire entre contact avec moi. J'ai le sentiment au fond de moi que cette sphère bleue est consciente de ma présence et qu'elle agit en fonction de mes réactions.
7) Un blanc.
Je me retrouve sur la route mais bien 800 mètres plus loin. La masse sombre n'est plus sur ma droite, mais au dessus de moi, et elle me dépasse lennnnntement. La sphère de plasma n'est plus là.
Puis là, l'engin file tellement vite dans un mouvement de virage à gauche. Puis il se dématérialise.
Je ne sais pas comment je suis arrivée là. C'est pas comme si je me réveillais après avoir perdu connaissance. Je ne suis pas allongée par terre. J'ai repris contact avec ma conscience alors que j'étais encore en train de marcher. J'ai donc du marcher jusque là, mais je ne me souviens de rien.
Il me reste encore toute une côte à gravir pour rentrer à la maison.
Je me souviens être rentrée en catimini, histoire de ne réveiller personne.
Je me suis glissée dans mon lit et j'ai cessé d'y penser les jours qui ont suivi.
Ce qui est, à bien y songer, une attitude bien étrange.
Après un truc pareil, qui pourrait se coucher et songer dormir ?
Je ne sais pas si c'est une sorte de déni. Une façon de différer toute forme de penser autour de ce que je venais de vivre.
Suite à ça est apparu un phénomène étrange que je n'ai pas relié à cette observation sur le moment. Je ne sais pas si c'est lié d'ailleurs.
Parfois apparaissait devant ma face une odeur subtile, très agréable. Une odeur de jasmin. Cette odeur ne venait pas de moi, je ne portais ni déo, ni parfum, ni crème. D'ailleurs cette odeur n'était pas sur ma peau ou mes vêtements, juste à quelques centimètres de ma face. Je dirais environs 20 ou 30 cms.
Je me suis demandée au départ si c'était juste moi ou si d'autres personnes pouvaient sentir ça.
J'ai songé que ce pouvait être une hallucination olfactive. Alors quand ça arrivait je choppais ma mère ou ma sœur et demandais : "Tu sens ça ?". Il fallait ajuster, placer les narines de la personne vraiment au bon endroit, parce que c'était très localisé.
A bien y songer, je réalise combien il est difficile de confiner une odeur dans une toute petite zone.
Je veux dire, si il y a une odeur dans une pièce, ça reste généralement pas dans un tout petit endroit de la pièce, ça diffuse autour, dans toute la pièce. Ben pas là.
Voilà pour cette première observation.
Vous savez le plus bête dans tout ça. C'est que celle que je suis n'en serait, telle que je me connais, surement pas restée là.
Un de mes meilleurs potes, c'est ça le pire, m'avait confié un jour sa passion autour de l'ufologie. Il m'a même avoué avoir enquêté dans le passe pour une petite association ufologique. C'est pas que j'y croyais pas à l'époque, je restais ouverte au sujet, mais bref, je sais pas. Je me disais que ça concernait sans doute une toute petite partie d'une population marginale. Pour moi, dans l'idée, c'était un peu comme du folklore quoi. Et mon ami Robert, je le considérais avec tendresse comme un original qui a ses fantaisies, dont l'ufologie faisait partie.
Alors après avoir vécu un truc pareil, la réaction normale, _a aurait été de l'appeler en pleine nuit (au pire au lendemain matin) et lui dire : tu devineras jamais ce qui m'est arrivé... Et tout lui déballer.
Mais non même pas.
Je n'ai pensé à rien de tout ça.
Je suis partie vivre ailleurs quelques jours plus tard. J'avais trouvé du taff en Andorre
J'ai abordé le sujet la première fois lors d'une discussion avec celui qui deviendra plus tard mon mari et le père de mes enfants. Mais c'est lui qui a parlé le premier, en évoquant une observation qu'il a faite quand il était tout petit à Barcelone. Cette discussion est apparue lors de notre premier rdv.
Ça été le début de toute une série de contacts.
Je dis ça, mais en fait c'est pas si sûr que ça ait commencé là.
J'ai des raisons de soupçonner que ça a commencé avant.
Pour le passage à blanc, ça m'est impossible pour le moment.
Je ne sais pas ce qui s'est passé.
J'avais peur de cette sphère qui flottait à côté de moi. D'autant plus que je ne l'ai pas vu arriver.
J'avais la tête tournée sur la gauche. Et quand je regardais devant à nouveau j'ai été surprise de voir cette sphère bleue tout près de moi sur la droite.
J'ai essayé de faire une séance d'auto-hypnose, mais ça n'a pas marché.
Lors de la séance j'ai entendu un son métallique, comme le tintement d'un objet tombant sur une surface métallique, et ça m'a fait faire un bond.
J'aimerais faire une vraie régression avec un hypno-thérapeute qui sera capable mettre à distance mes émotions durant la séance, mais je n'en ai pas les moyens pour le moment.
J'ai eu d'autres expériences espacées dans le temps.
Je peux poursuivre avec tout ce dont je me souviens.
J'ai eu un rêve plus 15 ans plus tard, à propos de cette observation.
Je me voyais sur cette route, cette fameuse nuit, mais cette fois je n'étais plus toute seule, j'étais avec mes amis.
J'ai vu un nuage dans le ciel, un nuage différent. Il nous suivait, il était au dessus de nous.
Je l'ai montré du doigt à mes amis, je voulais qu'ils voient que c'est un ovni.
Et d'un coup je me trouve dans le ciel, et je les vois en dessous.
Ils ont la tête en l'air, tourné dans ma direction.
Je réalise alors que je suis l'ovni.
Fin du rêve.
Le rêve ne m'apporte pas vraiment d'élément sur la partie manquante de mon observation.
J'ai le sentiment qu'il m'informe plus sur un processus intérieur qui s'est mis en place.
Le fait d'avoir vécu cette rencontre rapprochée finit toujours par changer le regard.
Peut-être qu'on voit l'espace d'un instant comme eux nous voient et que ça change à tout jamais notre façon de voir le monde à notre tour.
Peut-être aussi c'est pour cette raison que parfois on se sent tellement seul.
Ce changement a tendance à nous isoler, du fait qu'on ne puisse pas en parler à tout le monde.
Cette posture de se mettre à part, fait sans doute aussi que les gens qu'on connait finissent eux aussi par nous considérer comme des "ovni".
Pour reprendre le fil de cette observation, quelques jours plus tard, je suis partie vivre en Andorre, où j'ai trouvé du travail.
J'y ai rencontré mon futur compagnon et nous avons échangé sur nos observations respectives.
En Andorre, nous n'avons vécu aucune observation d'ovni, ni d'autres rencontres rapprochées.
Nous avons conçu notre premier enfant.
On bossait tous les deux dans la même entreprise et on a été licenciés en même temps.
J'ai préféré qu'on retourne en France pour que je puisse accoucher dans une bonne maternité.
On est venu à Toulouse dans l'urgence et très démunis.
J'ai du intégrer un foyer pour mère célibataire et mon homme un foyer pour jeunes travailleurs, le temps qu'on trouve un logement.
J'ai mis au monde notre premier enfant.
Mon compagnon, alors au foyer de jeunes travailleurs de Toulouse a vécu une observation au sein du foyer, impliquant plus d'une centaine de personnes.
Je crois qu'il n'a jamais rien vécu de plus déroutant de toute sa vie.
Il a été réveillé par des lumières de toutes les couleurs passant au travers de la fenêtre de sa chambre.
Un énorme vaisseau au dessus de la Garonne, à seulement quelques mètres du foyer.
Il a essayé de réveiller les autres qui étaient dans sa chambre mais ils sont restés inertes. Il est sorti dans le couloir, il a commencé à ouvrir toutes les chambres pour trouver quelqu'un qu'il serait parvenu à réveiller et là dans le couloir, il a trouvé un autre pensionnaire comme lui, qui essayait lui aussi de faire un max de bruit.
Ils sont descendus au réfectoire, ils ont renversé les chaises, les corbeilles etc... . Ils sont allés jusqu'à la loge du surveillant. Mais ils n'ont pas réussi à le réveiller.
Ils ont essayé aussi d'aller dehors, pour voir réellement ce qui se passait. Mais portes et fenêtres restées mystérieusement scellés par une force inconnue.
Un moment, mon mari a pris une corbeille cendrier pour la balancer contre la porte vitrée de l'entrée, ça a rebondit de manière étrange et là, black out.
Plus rien !
Il ne se souvient pas, ni lui, ni l'autre pensionnaire de quelle façon ils sont retournés se coucher.
Mon homme m'a raconté qu'il s'est réveillé tout nu dans son lit. Jamais il n'aurait dormi nu au foyer, d'autant qu'il partageait la chambre avec plusieurs pensionnaires.
Plus étrange encore, il a retrouvé ses vêtements soigneusement pliés sur la chaise de la chambre. Çà non plus n'a jamais fait partie de ses habitudes.
La première chose qu'il a fait au lendemain, c'est de retrouver l'autre pensionnaire qui a vécu cette expérience avec lui. Il se souvenait, non il n'avait pas rêvé, tout était bien réel.
Au réfectoire ils ont témoigné de ce qu'ils ont vu aux autres. Mais on s'est moqué d'eux.
Mon mari s'est souvenu avoir pris une aiguille à coudre à l'un de ses potes (qui reprisait lui-même ses chaussettes), et l'avoir planté si fort la nuit pour le réveiller qu'il l'a fait saigner.
Alors il lui a dit : "on a même essayé de te réveiller. On t'a planté l'aiguille et rien. Regarde ton coude".
Il a vu une traînée de sang sur son coude, alors il a rien dit.
Au bureau de tabac, mon compagnon a vu à la une du journal un titre du genre : "Ballet de lumières au dessus de la Garonne". Il faut savoir que la rédaction de ce journal, se trouvait à l'époque sur les berges de la Garonne. Ils étaient donc aux premières loges, en plein travail au moment ou c'est arrivé.
Mon compagnon a ramené le journal et au soir, il a balancé sur la table du réfectoire pour le montrer aux autres.
Y avait plus personne pour la ramener.
Voilà, je sais que c'est son observation à lui, mais il fait partie de ma vie. Et je sais qu'il témoignera pas parce qu'il a pas le temps et qu'en dehors de moi, il n'en parle pas ou vraiment très rarement.
Si je le partage, c'est parce que nous avons vécu ensembles des rencontres rapprochés par la suite.
C'est indissociable de nous. C'est son vécu, mais ça s'inscrit dans notre histoire.
Une note à destination de la modération : S'il vous plait, ne découpez pas mon message en morceaux, pour mettre des bouts sur d'autres sujets. Je témoigne de ce qu'il a vécu parce que j'ai sa permission.
Je n'ai pas envie que son histoire soit sortie de son contexte.
J'ai oublié de préciser pour l'année de l'observation à Toulouse. C'était en 92 ou 93.
Si quelqu'un a été témoin de la même observation sur Toulouse à la même période, qu'il n'hésite pas à se manifester.
Je crois que ça pourrait pousser mon compagnon à sortir de sa réserve.
Autre détail qui a son importance. Quand il sont descendus au réfectoire la nuit de l'observation, ils ont remarqué de la condensation sur les vitres. Mais phénomène étrange, la condensation ne se trouvait pas à l'intérieur mais à l'extérieur.
Si ce détail est resté marqué, c'est parce qu'il voulait essuyer la vitre afin de mieux observer, mais c'était impossible, la buée n'étant pas dedans.
Quel genre de phénomène peut provoquer autant de condensation ?!
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Vous pensez que la condensation était un camouflage ?
Je crois qu'il m'avait dit que l'engin était entouré d'un halo en effet. Voilà, pour reprendre son terme. Il a qualifié de "nébuleux".
Il est incapable de donner la forme de l'engin, parce que c'était trop grand et de la lucarne de la chambre, il n'a vu l'objet que partiellement.
Mais il le devine de très grande taille.
En plus j'ai dit une bêtise. Ce n'est pas du réfectoire qu'il a essayé de voir l'objet mais de la chambre et du hall d'entrée. Au réfectoire il y a toute une rangée de fenêtres mais pas côté Garonne. Du côté opposé. Si seulement il pouvait retrouver l'autre gars qui a été témoin avec lui....
Ce que l'on a du mal à comprendre lui et moi, c'est pourquoi seulement sur une centaine de personnes hébergées au foyer, seulement lui et cet autre gars se sont réveillés ?
En plus c'est un phénomène ça qui a été récurrent et qui a marqué les abductions qu'on a eu ensemble après. Quand lui était réveillé et observait des lumières venant de dehors, moi j'étais paralysée. Consciente de ce qui se passait mais paralysée. Et je jure que ce n'est pas la peur qui me paralysait.
Parce que parfois le phénomène s'inversait aussi. Et alors c'était lui qui était comme dans le coma.
Impossible à réveiller.
Quand ça arrive on est vraiment tout seul seul seul, face à ce phénomène et, complètement impuissant.
Cette paralysie je pense que c'est une forme de contention qu'ils opèrent sur nous.
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Donc, est-ce que ça aurait pu être un test ?
J'entends, les aliens tentent une approche, prennent note de qui parmi tous les pensionnaires sont ceux qui ont conscience qu'il se passe quelque chose et se réveillent et alors interviennent sur les deux personnes réveillées ?
Pourquoi est-il si fréquent durant ces expériences qu'on ne se souvienne pas de quelle façon on est retourné se coucher ?
Je continue le récit.
Nous installons à Agen par la suite. Le premier appart qui se libère se trouve ironiquement à 1 km à peine du lieu de ma première observation.
Nous habitons dans une tour de 15 étages, entourée de deux autres tour identiques.
Notre première enfant avait un peu moins de 2 ans quand nous avons eu une nouvelle expérience étrange. Avant cela, nous n’avons pas eu d’expérience commune, tout au moins pas à notre connaissance au moment où cela s’est produit.
Cette nuit-là, nous lisions tous les deux au lit. Et mon compagnon commençait à s’endormir sur son livre, alors que moi j’étais absorbée par ma lecture, bien éveillée.
La porte de notre chambre était complètement ouverte et d’un coup, j’ai vu une lumière très intense traverser le couloir. Cette lumière venait de l’extérieur et pénétrait par la lucarne de la salle de bain (dont la porte était ouverte). Cette lumière était tellement intense, c’est difficile à décrire… c’était comme quand on est dans ces vieux ascenseurs qui ont une sorte de vitre encastrée dans la porte, et que l’on voit du passage d’un étage à l’autre les lumières de chaque étage défiler. A part que c’était une lumière tellement puissante, qu’elle traversait la matière, les murs de la maison.
Terrorisée, je me suis agrippée au bras de mon homme, et en se réveillant, il s’est agrippé à moi à son tour.
Je ne sais pas combien de temps cela a duré. Je me souviens que j’avais peur pour notre bébé, dans la chambre voisine et que j’étais trop terrifiée pour me lever. J’avais froid, cette lumière était froide. Je me souviens aussi que lui s’est levé.
Au lendemain, je lui ai dit : « tu te souviens cette nuit ? » et là il m’a dit oui. On a alors réalisé tous les deux : on avait pas rêvé. Ni lui ni moi ne nous souvenons comment il est retourné se coucher ni dans quelle condition on s’est endormis. En revanche ce que l’on sait, c’est qu’après un phénomène aussi terrifiant personne n’aurait pu dormir. Lui et moi, pas plus que quiconque.
Parenthèse pour exprimer ce que je ressens durant cette expérience. Je ne suis pas consciente, mais je ressens leur présence dans la chambre de notre fille. Je voudrais avoir la force de me lever et de me porter à son chevet. Je me sens mal, j'ai honte, je suis impuissante. Ce n'est pas normal qu'une mère ne puisse pas se porter au secours de son enfant. Je me sens lâche.
Voilà, après un truc comme ça, aussi étrange que ça puisse paraître, la vie reprend son cours, comme si rien ne s'était passé. D'une certaine façon tant mieux !
Ce serait plus inquiétant si au contraire ça nous empêchait de vivre au quotidien.
Ces expériences étaient espacées en général.
En fait, pas tout à fait. Pour être exact, ça arrivait souvent par série, puis plus rien pendant des mois.
Puis quelques temps après on a fait la connaissances de personnes croyantes et on s'est rapproché de leur église. On s'est converti.
Les mois ont passé. J'ai reçu des songes concernant l’église.
J'ai fait selon les ordonnances, puisqu'il est dit que les songes et prophéties doivent être soumis à celui qui a reçu le don de prophétie dans l'église.
J'ai demandé un entretien avec le pasteur pour parler de cela. Mais il y avait toujours un truc pour empêcher ça. Il remettait sans arrêt à plus tard.
Un jour il m'a demandé de tout écrire et de lui remettre le cahier; ce que j'ai fait.
A chaque enseignement, chaque culte, je demandais si il avait pris le temps de lire, mais non.
Toujours des oppositions.
Dans notre quartier on assistait régulièrement aux réunions de maison.
Une fois mon homme a demandé au diacre qui dirigeait la réunion si on pouvait prier pour le Rwanda. Lui se sentait touché par ce qui se passait là bas à l'époque des massacres entre Utu et Toutsi. Et moi aussi évidemment, ayant passé mon adolescence en Afrique.
Le diacre répond à mon homme qu'il peut le faire si il le souhaite à la maison.
En rentrant je le vois s'isoler et à la question qu'est-ce que tu fais, il me répond qu'il va prier pour les populations du Rwanda. Je décide de me joindre à lui.
La nuit suivante a été horrible.
On dormait tous les deux quand d'un coup j'ai depuis mon front vu quelque chose, une créature bondir depuis l'extérieur et passer par le fenêtre.
Cette créature était hideuse. Pardon hein, je n'ai pas pour habitude de juger sur l'apparence, mais ce qu'il y avait dehors était aussi laid que ce qu'il portait en lui.
Il se tenait prés de la fenêtre, devant le lit.
J'étais très en colère qu'il soit entré sans invitation.
Je lui ai demandé son nom et il me l'a dit. Je ne le répète pas, parce que c'est de l'intimidation. Et que je ne veux pas augmenter la terreur pour celui ou celle qui lirait. Ce serait lui faire trop d'honneur.
Il m'a dit que j'étais avant une de ses prophétesses. Il était en colère parce que MOI je priais pour les gens du Rwanda. Je regardais mon homme allongé à côté de moi, pendant que moi j'avais devant moi cette espèce de créature démoniaque, lui les yeux clos, avait les deux bras tendus vers le ciel, comme porté par une vision angélique, et il souriait.
Je ne pouvais pas espérer le renfort de mon homme. Comment aurais_je pu interrompre son extase ?
J'ai commencé à prier, et je chantais dans mon coeur une louange pour réaffirmer la souveraineté de Dieu dans ma vie, la souveraineté de Dieu sur ma maison, sur la nation, et je réaffirmais encore pour le Rwanda.
Pendant que je priais, il bondissait d'un côté de l'autre de la chambre. Il approchait sa face grumeleuse de mon oreille et me chuchotait "laisse-moi parler par ta bouche, tu seras alors connu de tous. Ta notoriété dépassera les frontières de ce pays."
Il essayait la séduction, il essayait l'intimidation.
Parfois j'étais distraite et je voyais ces bonds effrayants. Il avait les articulations des jambes inversées, comme un animal.
Un moment, j'ai cessé d'entendre le boucan. J'ai ouvert les yeux.
J'ai vu les bras de mon homme retomber le long de son corps.
Plus rien.
C'était bizarre. Comme si on vivait chacun les deux revers d'une même expérience, lui côté positif et moi négatif.
Après ça, mon homme a parlé à un des pasteurs.
Il a répondu qu'on aurait du avant de s'engager dans la prière d'intercession demander la couverture spirituelle de l'église. A cela mon homme a dit : mais on l'avait puisque j'en ai parlé à R... (le diacre qui dirigeait la cellule de maison).
En fait R n'avait rien fait, il n'avait rien communiquer aux anciens de notre intention.
Et D... (l'un des pasteur) a expliqué, ce qu'on savait déjà. Merci quand même. Que l'intercession c'est un combat spirituel. Prier seuls, sans couverture spirituelle d'une communauté, ça revient à aller seul se battre contre une armée (voilà pourquoi le nom de ce démon).
J'ai eu d'autres songes.
Cette fois Dieu me montrait qu'il convenait que je quitte cette église au plus vite.
J'ai résisté, parce que j'aimais les membres de l’église. Ils étaient pour moi comme une famille. J'aimais les chants et la louange aussi.
Un matin, pendant les vacances de février, mon homme est parti bosser, alors que normalement il devait être en congé. Moi je suis restée dans la chambre. Mon homme n'a pas pensé à remettre le briquet sur le buffet en hauteur (à cause de la petite).
Pendant que j'étais en train de lire la Bible dans ma chambre, ma fille jouait au salon.
Jusqu'à ce que j'entende des hurlements. J'ai cru qu'elle avait mis les doigts dans une prise ou un truc du genre alors en passant dans le couloir, je coupe le compteur et cours jusqu'à elle au salon. Je le retrouve en flammes. Son pyjamas brûle sur elle, ses cheveux brûlent aussi.
Je prends une serviette qui me tombe sous la main et je l'enveloppe pour étouffer les flamme.
Elle passera un mois et demi en soins intensifs. Sous morphine.
Puis greffe de peau, la poitrine à l'emplacement du coeur, un des deux bras. Le visage lui n'a pas gardé de séquelles.
Puis deux mois en centre de rééducation.
Je suis restée avec elle tout le temps.
Je m'arrête là pour cette fois.
--
Dans le dernier songe, j'ai compris que je devais quitter l'église. Parce que dans ce rêve j'ai vu le pasteur dire à l'intérieur de l'église qu'on ne devait plus s'approcher de l'autel. A cause des coeurs impurs.
Mais à coté de cela, j'ai vu les corbeilles circuler qui devaient contenir le pain de proposition. Et c'était plein de viandes impurs. J'ai vu les autres en manger, mais moi j'ai refusé.
La semaine qui a suivi ce songe, le pasteur a fait un prêche et un moment donné, il a dit: on devrait re-sacraliser l'autel et plus personne ne devrait être autorisé à s'approcher de l'autel.
Ca m'a fait un choc. Mon songe m'est revenu.
J'ai alors pris soin de ne pas communier.
Après le culte, on discutait entre nous dans la salle de culte. Quelqu'un avait laissé la corbeille du pain béni sur une chaise du premier rang. Ma fille, elle a pris un morceau (je crois qu'elle avait les crocs).
Moi, je n'ai absolument pas considéré cela comme pêché, parce que je me souvenais dans la bible, il existe un épisode comme ça. Je ne pense pas que Dieu condamne le geste innocent d'un enfant.
La pasteur lui, ne l'a pas vu de cet œil là. Je me suis bien fait tancer.
Je lui ai rétorqué que si ça comptait tellement à ses yeux que, pour reprendre ses termes, ma fille "ne prenne pas un jugement contre elle", il suffisait de ne pas laisser la corbeille à porter des plus petits.
En somme, je crois que Dieu essayait de m'avertir de sortir de là. Mais je n'ai pas écouté, et à cause de cela, il n'a pas pu nous éviter cette attaque.
Il y a deux choses que je demandais tous les jours à Dieu. La première chose qu'il me montre ma place dans l'église. J'ai compris seulement il y a peu pourquoi je n'y avais peut-être pas ma place. La deuxième que je lui ai demandé, et aujourd'hui encore je lui demande assez souvent, c'est de me donner du discernement.
Vous savez dans tout ce que j'ai vécu, même si c'était dur, je ne blâme personne. Je ne peux pas dire, je ne regrette pas, à cause de ma fille, sa brûlure tout ça.
Mais j'ai eu a découvrir des choses, ya pas de mots.
Je vais essayer d'expliquer comment je vois ça aujourd'hui et pourquoi je n'avais pas ma place dans cette église.
En septembre dernier, j'ai reçu une lettre de mon père. Lui et moi, on ne se parle plus depuis 12 ans.
Comment expliquer, au bout d'un certains nombres d'années, j'ai compris que je ne serais jamais la fille qu'il aurait aimé que je sois. Constamment une source de déception pour lui, et cela quoi que je fasse. J'ai mis de la distance entre lui et moi, il fallait que je me construise, que je devienne fiable et solide pour mon compagnon, mes enfants.
Dans cette lettre, mon père me disait que je ne suis pas son enfant mais la fille d'un monsieur dont il m'a donné le nom. Il a fait cet aveu car disait-il il en avait plus pour longtemps.
J'ai immédiatement pris rdv avec une psychiatre. J'avais peur tomber en dépression.
Ca m'a provoqué du chagrin dans un premier temps mais après j'ai compris quer si ça collait pas entre lui et moi, c'était pas ma faute. J'ai eu de la compassion pour lui aussi. J'ai réalisé combien ça a du être difficile pour lui.
Ma psychiatre m'a déconseillé de reprendre contact avec lui, parce qu'à la lecture de la lettre, je crois qu'elle a compris qu'il cherchait à me faire une sorte de chantage à l'héritage.
Mon père naturel était juif, d'une lignée dévouée à certaines fonction dans le temple. Il porte cette fonction dans le nom de sa mère mais aussi celui de son père. Normalement on est juif par sa mère.
Ma mère n'était pas juive mais chrétienne.
L"adultère dans la bible comme la Torah fait peser la malédiction sur 10 générations.
D'ailleurs pour un juif, je suis considérée comme "zona" (prostituée).
J'y reviendrais. Je sais que ce que dit cette lettre est vrai. Je le sais dans mon coeur. J'ai vu mon pere à l'age de 19 ou 20 ans. Je l'ai croisé avec ma mere et j'ai su qu'il se passait quelque chose. Il m'a regardé et ses yeux brillait. Ils savaient tous les deux, j'étais pas dans la confidence, mais j'ai senti qu'il y avait quelque chose.
Sauf que j'avais à l'époque aucune raison de douter de ma filiation. J'ai juste gardé ça dans un coin de ma tête.
Ensuite, il y a eu, il y a deux trois ans, un rêve, une réminiscence, je me vois enfant, et je vois des aliens..
Je continue la prochaine fois.
C'est une abduction qui remonte à 2013.
Comme je l'ai noté, je peux recopier : Dans cette dernière, j’étais allongée sur une table, entourée de deux gris plus une personne de grande taille. L’un d’eux était près de mes pieds. On m’a transpercé le bras avec un objet pointu : je me souviens avoir vu brusquement basculer la scène. J’ai quitté mon corps et j’ai réalisé que j’étais en dessous complètement arc-boutée. Il y avait plus loin une chaîne d’assemblage (assemblage de corps). Ils opéraient un transfert de mon corps d’adulte vers une version de mon corps quand j’étais enfant (6 ou 7 ans). Et depuis mon corps d’enfant, je me suis vue rejoindre dans une sorte de grand hangar un sofa recouvert de velours, couleur rouge, pour rejoindre d’autres enfants qui étaient là aussi. Il y avait un grand monsieur (que j’ai déjà rencontré, dans ce type d’expérience. En vrai, je ne le connais pas. On a effacé de mon cerveau le souvenir de son visage, comme à chaque fois qu’il intervient). Il nous racontait une histoire. Un moment j’ai regardé un des enfants et… il m’a semblé qu’il m’était familier. Là j’ai eu un flash, une lumière très blanche et j’ai vu une scène de la vie de cet enfant. Une scène très particulière, il montait une pouliche. Alors j’ai réalisé que cet enfant était mon compagnon quand il était petit. C’est pourquoi je me demande à quel point ils interviennent dans nos vies. Peut-être que l’attraction, le sentiment amoureux que j’ai éprouvé pour mon compagnon faisait partie d’un plan. Est-ce possible que nous ayons partagé lui et moi des expériences communes d’enlèvements et que ce soit précisément ça qui soit à l’origine de notre attraction mutuelle ? Voilà, ça c'était mes questionnements de l'époque. Puis récemment mon père est décédé. Je dis mon père pour celui que j'ai toujours tenu pour père même si il n'est pas mon géniteur. J'ai discuté avec ma sœur de sa lettre. Elle m'a dit qu'en réalité on connaissait mon vrai père. Parce que quand elle et moi on était petites, on jouait avec ses enfants à lui, chez lui. Nos parents étaient amis. J'ai dit alors à ma sœur : Est-ce que chez lui il y avait un grand entrepôt ou atelier ? Est-ce qu'il y avait au fond un canapé rouge ? Est-ce que A (mon père naturel) nous lisait des histoires parfois ? Ma sœur répondait oui à chacune de mes questions. Alors j'ai dit : mais j'ai "rêvé" ça .... Et elle : ce n'était pas un rêve. C'est un souvenir. Ca a été pour moi une libération émotionnelle de connaitre enfin la vérité. J'ai pleuré un bon coup. Et depuis je ne connais plus de débordement émotionnel. Je suis guérie de ça. J'ai compris que les gris avaient cadenassés ce souvenir pour me protéger. Je ne sais pas si le terme de recouvrement d'âme vous dit quelque chose. J'ai pu rappeler à moi l'enfant que j'étais et qui était perdu dans ce souvenir. En fait je crois que je comprends tout. J'ai vu des photos de deux des filles que mon père naturel a eu avec son épouse. Et, comment dire, on se ressemble elles et moi. On se ressemble tellement ! Personne n'aurait pu en douter. Alors quand on était enfants... j'imagine sans mal. Mon pere, celui qui m'a élevé, a dû comprendre à ce moment là. C'est pourquoi peu à peu son attitude a changé envers moi. Et il a décidé qu'on ne verrait plus le couple d'amis (mon géniteur). Vous croyez que tout au fond, même quand on est enfant, on ne sent pas quelque chose quand on fréquente un parent sans le savoir ? Moi je crois que oui. Cette rupture de lien soudain, je pense que ça provoque comme un trauma inconscient. D'autant que pas longtemps après, à cette époque, j'ai assisté à une scène de violence entre mes parents. Mon mari a son lot de souffrances dans l'enfance aussi. Son vrai père s'est suicidé alors qu'il était bébé. On a ceci de commun que son père était juif aussi. Sa mère a laissé ses enfants à l'assistance. Il a été confié à l'adoption et est tombé dans une famille compliquée. Alcoolisme de la mère et toutes sortes d'abus de la par du père. Pour l'histoire de la pouliche. Mon compagnon en avait une quand il était petit. Et il aimait la monter. Un jour son père adoptif lui a dit à table : il était bon ton steak ? Tu viens de manger de ton cheval. Ce souvenir traumatique a toutes les raisons de rester avec le corps de l'enfant. Et l'enfant qu'il était alors, l'enfant que j'étais alors, loin loin d'ici. Le souvenir était parti avec le corps de l'enfant. Mais quand j'ai su j'ai pu le retrouver et l'accueillir. C'est je crois ce qu'on appelle le "recouvrement d'âme", pratiqué par les chamans. J'ai vécu des choses durant ma petite enfance qui n'appartient pas à ma culture. Mais qui appartient à la culture juive. Je n'ai donc pas vécu des phénomènes paranormaux parce que je croyais en ces choses. Ces choses là je ne les connaissais pas. Par exemple, le "golem" qui entrait dans la maison la nuit pour venir me chercher. J'en faisais des cauchemars la nuit. Ça me perturbait tellement que j'étais somnambule. Quant à l'église. Je ne sais que très récemment de qui je viens. Je ne savais pas encore qu'une malédiction pesait sur ma famille à cause de l'adultère. Quelques mois après avoir reçu la lettre de mon père, je suis tombée par hasard sur la vidéo d'un pasteur qui donnait un enseignement sur les malédictions ancestrales. J'ai prié pour que cette malédiction soit rompue. J'ai prié pour que mes parents reçoient le pardon et la paix là ou ils sont. Peut-être pensez-vous comme moi que Dieu n'est pas assez cruel pour faire peser la faute des parents sur des enfants innocents sur 10 générations. Mais qu'importe, d'autres le croient. Chrétiens et juifs ont le livre des lévitiques en commun. Chaque religion s'est constitué un égrégore puissant, suffisamment puissant pour que des personnes soient touchées, même si elles se pensent pas tomber sous la loi de la condamnation. Dieu me demandait sans doute de partir de cette église pour d'autres raisons. L'église tombait dans des dérives sectaires. Mais j'avais du mal à m'en rendre compte à l(époque parce que j'étais aveuglée par mes besoins de fraternité, de me sentir en famille. Les liens affectifs entre mes enfants et moi ont été l'objet d’intérêt et d'étude de la par des aliens. Je m'excuse pour mon récit, tout est en vrac. C'est difficile d'aborder ces expériences de façon chronologique, parce que ce qu'on vit à ce niveau là ne s'inscrit pas dans une logique linéaire. Je n'ai hélas pas pour moment compris tout ce que j'ai eu a vivre. Mais pour une partie oui. -- Merci Artaban pour vos paroles pleines de réconforts.
Vous avez touché dans le mil.
Pour illustrer ce que vous dites, j'ai découvert il y a peu que le mot "pêcher" tel qu'il est employé dans la bible signifie "rater la cible".
Je fais souvent des expériences de "voyage astral". Et durant l'un de celui-ci, j'ai vu un indien qui parcourait le sentier et qui m'a invité à rejoindre un cercle dans lequel plusieurs anciens sont réunis. Il m'a dit que si je voulais me joindre au cercle, je devais abandonner mes béquilles.
Vous tenez ça d'ou ?
Je le fais en principe. -- Ça n'a rien à voir avec vous Artaban. Je peux poursuivre avec les expériences et observations à Ténérife (archipel canarien). C'est par nécessité que nous avons déménagé sur l'île de Ténérife, pour travailler. On a déménagé plusieurs fois sur l’île avant de s'installer à San Isidro. Là durant mon sommeil, j'ai commencé par voir au travers de mon front: une lumière très intense descendre sur le patio. A voir comment ça éclairait, j'aurais juré que ça venait d'un objet assez grand. En même temps, aucun objet de grande taille n'aurait pu descendre sur le patio, puisque ce patio était minuscule, de l'ordre de 10m2. Et très enclavé entre les murs d'autres appartements. Voilà à quoi ressemblait cette lumière, pour l'aspect, il faut juste essayer d'imaginer que c'est en réalité bien plus petit. -- Elle flottait devant mon lit à environ 1m50 du sol. Quand je rejoins mon compagnon au salon, je le trouve profondément endormi. Je pose ma main sur son bras et le secoue doucement. Mais rien, aucune réaction. Mon compagnon m'avouera qu'il avait la sensation d'être mort et quand je lui ai posé la main sur le bras, c'était comme si il revenait à lui. Je lui ai raconté, tout. Là notre bus arrive et on doit interrompre notre petit jeu. Je dépose ma fille et je prends le bus retour. Ça m'a tellement stupéfait, que je regardais les gens autour de moi dans le bus. Je suis rentrée à la maison. Moi je restais sur le cul. Quand mon mari est rentré plus tard à la maison. Je lui ai dit : tu devineras jamais ce que j'ai vu depuis le bus ! Et là il me dit : "Quoi, le nuage bizarre pas à Guaza ?" Ensuite, mon mari a attrapé une maladie inconnue qui lui ont provoqué une paralysie partielle du bassin et des jambes, réduisant sa mobilité. J'ai demandé à mon ambassade un rapatriement sanitaire, et on est rentrés en France. Voilà pour les observations sur Tenerife. Dernier détail. Avant de partir de Tenerife, on s'est arrêté à un vidéo club à San Isidro. |
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